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06/03/2017

Soirée brassée sur la politique ce jeudi 16 mars à Lille avce Jean-Paul Delevoye

Soirée MCC 16032017.jpgL'équipe de secteur MCC (Mouvement Chrétien des Cadres) Lille Métropole a le plaisir de vous inviter à sa prochaine soirée de secteur le jeudi 16 mars à partir de 19h30.

Elle aura pour thème:

" VISIONNAIRE / GESTIONNAIRE "

Soirée brassée avec Jean Paul Delevoye, homme politique français, ancien parlementaire et ministre

Lieu: Maison de l'Apostolat des Laics - 39 rue de la Monnaie 59000 Lille

Une participation par personne : cake ou tarte salé/sucré ou une boisson.

Dan un soucis d'organisation, merci de bien vouloir confirmer ou non votre présence à contact@mcc-lille-metropole.fr 

C'est quoi une classe inversée ?

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14/02/2017

Robert Schuman, Père fondateur de l’Europe

Robert Schuman (2).jpgLe mardi 21 mars 2017 (quelques jours avant la date anniversaire de la signature du traité de Rome le 25 mars 1957),

 

Conférence sur Robert Schuman, Père fondateur de l’Europe, à Lille avec l’historien Bruno Béthouart.

 

  • Lieu : Amphi RS 30, rez-de-chaussée du Bâtiment Robert Schuman, Université Catholique de Lille, 58/60 rue du Port.
  • Horaire : 18h15/20h.Conférence
  • Conférence organisée en lien avec ESPOL – Ecole Européenne des Sciences sociales et politiques et Les Semaines sociales du Nord et du Pas de Calais.
  •  

07/10/2016

Revue projet / extrême droite: écouter, comprendre, AGIR !

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Chrétiens et Citoyens…du grain à moudre

Les Semaines sociales qui rassemblent des chrétiens ouverts et attentifs aux enjeux d’une citoyenneté active et effective, ne sont pas un parti politique mais un mouvement associatif qui travaillent les questions contemporaines en cherchant à leur donner de l’écho. Il en est ainsi depuis 1904, date de leur fondation. Ce qui ne veut pas dire que les Semaines sociales ne recherchent pas la confrontation directe avec les différents partis de la vie démocratique française et européenne. Les Semaines ont souvent invités des hommes et femmes politiques lors des sessions annuelles et dans le cadre de la session qui arrive, les 19 et 20 novembre, sur le thème de l’éducation, l’ensemble des partis-candidats seront amenés à réagir sur nos propositions sur l’Education.

Pour autant, les concepts-clés des Semaines sociales, qui placent la personne humaine au centre de tout (il n’y a pas de personne humaine sans société, il n’y a pas de société sans les personnes humaines), tiennent dans la défense du bien commun (vivre en société est un bien) mais aussi dans ces deux grands principes à tenir ensemble : solidarité et subsidiarité. Pour les Semaines sociales, la subsidiarité sans la solidarité mène au particularisme, la solidarité sans la subsidiarité mène à l’assistanat. Et évidemment, il y a au cœur de nos valeurs, cet attachement à la justice sociale et l’option préférentielle pour les pauvres. Autant de concepts, principes, valeurs qui nous aident à penser les éléments d’une citoyenneté active et effective pour notre temps.

Cette citoyenneté active sait détecter ce qui est contraire à nos valeurs et ce qui met en danger le vivre ensemble. C’est pour cette raison que nous savons pointer du doigt, comme l’écrivait Jérôme Vignon le 3 décembre 2015, « Ces dangers et ces menaces palpables (qui) s’inscrivent dans le champ du politique ». Et d’indiquer qu’ « Elles sont un signe supplémentaire de ce que l’action politique elle-même devra, dans notre pays, être à la fois réhabilitée et rénovée, ainsi que le soulignait une rencontre récente suscitée à Paris par la Conférence des Évêques de France. Ici peut se manifester une façon d’être chrétienne, une manière de réagir « en chrétien » selon la distinction toujours utile de Jacques Maritain ».

Réagir en chrétien, c’est ce que les Semaines sociales aiment promouvoir. Comme je l’indiquais moi-même le 1er septembre 2015, L’Église ne dicte pas les choix politiques. Chaque chrétien est bien entendu libre de penser librement et de s’engager. Mais nous nous devions d’ajouter qu’il fallait bien regarder en face la France que souhaite le FN. Faisons de l’enseignement social de l’Eglise un vecteur sain d’engagement dans la société et dans la cité. C’est à cela que nous appelle la doctrine sociale de l’Eglise. De ce point de vue, on peut chercher et tordre la doctrine du FN dans tous les sens, il n’y a pas de point de convergence avec l’enseignement social de l’Eglise. Mais le dire est une chose. Il faut convaincre. L’encyclique Laudato Si du Pape François invite à prendre un tout autre chemin. Chrétiens et Citoyens, c’est possible et c’est nécessaire. La Revue projet consacre donc un ouvrage au thème « Face à l'extrême droite: écouter, comprendre, agir ». Essayons d’en faire un levier au service d’une citoyenneté active et effective contre le rejet systématique et pour le bien commun.

Denis Vinckier, Président des Semaines sociales Nord-Pas-de-Calais

Vice-Président des Semaines sociales de France

 

A lire, sur le même sujet, la tribune de Dominique QUINIO, Présidente des Semaines sociales de France

http://latribunedessemaines.fr/face-a-lextreme-droite-ave...

Aristide Briand et les leçons de la laïcité : concordance avec notre temps

Après l'assemblée générale des Amis d'André Diligent le samedi 22 octobre à 14h (Médiathèque Grand Plage, Grand Place - Métro et parkings à proximité), présentation de la biographie d'Aristide Briand avec un thème:

" Aristide Briand et les leçons de la laïcité : concordance avec notre temps ".

aristide-briand.jpg"Aristide Briand (1862-1932) a tout connu de la vie politique. Il dirige onze fois le gouvernement de la France, et à vingt-cinq reprises, il en est l’un des ministres, aux postes les plus divers : Instruction publique, Beaux-arts, Cultes, Justice, Intérieur, Affaires étrangères. Un art de gouverner qui fait de lui un orfèvre des majorités parlementaires.
C’est ainsi que, de tempérament libéral, il sépare les Églises et l’État en 1905, puis les réconcilie en 1921. Président du Conseil le plus durable du premier conflit mondial, il dirige le gouvernement de guerre pendant dix-huit mois, de Verdun à Salonique. Parce qu’il a fait la guerre, il choisit de « gagner la paix ». Au cours des années 1920, il incarne la réconciliation de l’Europe, en homme dont « la vérité guidait les pas ». Il donne vie à la première forme d’Union européenne. Robert Schuman et Jean Monnet sauront s’en souvenir, vingt ans plus tard.
Père de la laïcité moderne, chef de guerre, pacificateur de l’Europe naissante : trois clefs de compréhension du personnage, autant de questions auxquelles nos sociétés contemporaines sont aujourd’hui confrontées.
Une biographie captivante pour comprendre celui qui incarna le « Parlement de l’éloquence »."

 

Christophe Bellon est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université catholique de Lille. Il est l'auteur de nombreux travaux sur l'histoire politique et parlementaire du religieux dont La République apaisée. Aristide Briand et les leçons politiques de la laïcité (1902-1919). Lauréat du prix de thèse de l'Assemblée nationale, il est membre correspondant du Centre d'histoire de Sciences Po Paris.


Christophe Bellon, Aristide Briand, CNRS Editions, mars 2016, 382 p.

 

https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histo...