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11/03/2015

Convocation Assemblée Générale du 25 Mars à 18h30

 Chers amis,

Avec les membres du Conseil d’Administration, j’ai le plaisir de vous inviter à participer à notre prochaine Assemblée Générale qui se tiendra à l’Université Catholique de Lille, 60 boulevard Vauban, Salle des Actes, RDC de l’hôtel académique, le :

 

Mercredi 25 Mars 2015

Assemblée Générale à 18h30 

 

            Nous vous présenterons pour adoption les rapports (moral et d’activité ; financier) pour l’année 2014 en tirant le bilan de la grande session de Lille 2014.

Le Conseil étant soumis à renouvellement partiel, nous serons heureux d’accueillir de nouveaux membres. Si vous souhaitez vous porter candidat(e), faites-nous connaître votre intention dès que possible à l’aide du document joint et une lettre de motivation.

 

            Notre assemblée générale sera suivie à 20h15 d’une conférence-débat introductive à la session annuelle qui se déroulera les 2, 3 et 4 octobre 2015 à l’UNESCO-Paris intitulée « Religions et cultures, ressources pour imaginer le monde ».

 

        Pour débattre du thème ViVre la République ! Nous avons invité Jean-Pierre Balduyck, ancien député-maire de Tourcoing, Nordine Bourabaa, ancien chargé de projet laïcité en Mairie de Tourcoing ; Slimane Tir, élu de Roubaix, président de Pastel FM ; la soirée étant introduite par Anne-Laure Pascal et son mari Frédéric qui présenteront le tour du monde des initiatives interreligieuses qu’ils ont réalisé (Faithbook tour).

 

Nous vous attendons donc nombreux le Mercredi 25 mars. Un buffet rapide sera proposé entre l’Assemblée Générale et la conférence-débat.

 

                                                                       Le président Denis Vinckier

 

 

Invitation à diffuser autour de vous

 

Bulletin d'adhésion

 

Pouvoir / Candidature au CA

 

 

 

 

 

02/03/2015

2 soirées pour vérifier que tous les chemins mènent à l'autre

 

Samuel GRZYBOWSKI à l'occasion de la parution de son livre "Tous les chemins mènent à l'autre" (éditions de l'Atelier, 10 €) sera à Tourcoing le jeudi 12 mars 2015, à 20h au centre pastoral de Tourcoing, 25 rue de la cloche (métro ou tram Tourcoing Centre, la rue de la cloche est située derrière l'église saint Christophe).


Lassé d'entendre que la planète entière est à feu et à sang et que les croyants de diverses religions sont condamnés à s'entre-déchirer, Samuel a décidé de mener l'enquête... Avec 4 amis, Ilan, de confession juive, Ismaël, de religion musulmane, Victor, athée et Josselin, agnostique, il est parti pour un tour du monde des initiatives interreligieuses, à la rencontre de ceux qui construisent des ponts au lieu d'ériger des murs.


S’il n'a que 23ans, Samuel n'en est pas moins passionnant à écouter!  Son témoignage, en ces périodes difficiles que nous traversons, nous rappelle que lorsque des personnes de religions, de cultures ou des convictions différentes inventent ensemble une société métissées, tous les chemins mènent à l'autre.


Faithbook-Tour.jpgA 20h15, le mercredi 25 mars, à l’Université Catholique de Lille, Salle des Actes, Anne-Laure et Frédéric Pascal témoigneront de leur tour du monde à la rencontre d'initiatives interreligieuses http://faithbooktour.blog.pelerin.info Après ce témoignage, des acteurs engagés dans la vie de la cité non au titre de leur foi, mais engagés pour la République, prolongeront l’échange :


 

 

slimane-tir-42e2.jpg-              Slimane Tir, homme politique français né le 13 avril 1956 à Bouira (Algérie), s'est engagé dans la dynamique de l'APU (Atelier Populaire d'Urbanisme) de l' Alma Gare à Roubaix au début des années 80 ainsi que dans plusieurs initiatives de mobilisation citoyenne dans les quartiers populaires. Il fut l'un des fondateurs du premier groupe roubaisien des Verts en 1988. Naturalisé français en 1989, il devint la même année conseiller municipal Verts à Roubaix. Il est par ailleurs devenu en 2001, après sa deuxième réélection, vice-président de Lille Métropole Communauté urbaine en charge de la mise en place de la trame verte et bleue et de de la création du syndicat mixte Espace naturel métropolitain. Diplômé en sciences économiques,  il fut longtemps investi professionnellement dans la politique de la ville puis le logement social en qualité de directeur dans un organisme HLM.Il est responsable de la radio locale associative Pastel fm.


 


-              Nordine Bourabaa, qui a été chef de mission Laïcité en Mairie de Tourcoing.


 


-           Jean-Pierre Balduyck, né à Tourcoing, après avoir travaillé dans l'industrie textile dans sa jeunesse, il devient membre de la Jeunesse ouvrière chrétienne en 1963. jpb.jpg


Il devient responsable syndical dans l'entreprise PJT (Paul et Jean Tiberghien) de 1965 à 1982. Il adhère au Parti socialiste unifié de Michel Rocard lors des assises du socialisme, puis en 1974 au Parti socialiste en 1974. Élu en 1979 au Conseil général du Nord, il se met en congé de PJT pour se consacrer uniquement à la politique. Il a exercé les responsabilités de conseiller régional, député du Nord et Maire de Tourcoing. Il a également été de 2002 à 2008 Vice-président de Lille-Métropole Communauté urbaine, chargé des finances.


 


Au cours de cette soirée, d’une manière générale, il nous semble important d'éviter le catalogue des constats entendus. Il s'agit davantage de communiquer sur ce qui peut rassembler et non diviser. Ainsi la pensée sociale de l'Eglise y a-t-elle toute sa place.


 


Nous affichons aussi la volonté de préparer la session nationale 2015 des Semaines sociales dont le thème est "Religions et cultures, ressources pour imaginer le monde". Cette session se déroulera à l'UNESCO les 2, 3 et 4 octobre 2015. De façon très pragmatique nous souhaitons donner à cette soirée une forme d'apprentissage qui, comme le veut la pédagogie, se partage entre réflexion, confrontation, démarche expérimentale et donc pratiques ici exposées, questionnement et conclusions provisoires.


 

20/02/2015

La loi de 1905 nous protège et nous engage

Tribune de Denis Vinckier, Président des Semaines sociales Nord-Pas-de-Calais,

parue dans la Croix du Nord le 20 février 2015

 Le sujet des religions dans l’espace public est à prendre avec précaution. Depuis la tragédie de début 2015, les précautions doivent être d’autant plus importantes que les amalgames se font trop vite. La question posée aujourd’hui n’est pas tant celle de l’Islam que celle de la République, et notamment sa capacité à continuer à prendre en compte les cultures et les religions, qui restent pour reprendre le thème de la session 2015 des Semaines sociales de France, des ressources pour imaginer le monde (UNESCO, 2, 3 et 4 octobre 2015).

 

Certains veulent aujourd’hui repenser la place des religions dans la République. « Si l’on veut éviter la guerre civile, il faut que la République se donne les moyens de conclure un contrat avec l’islam. Nous devons réfléchir à un nouveau concordat (fixant droits et devoirs) incluant toutes les religions » écrivait G.Darmanin le 14 janvier dans Libération. Cette déclaration pose question, à commencer par celle de la mise en œuvre de la loi de 1905, jamais citée.

 

En 2007, dans le cadre d’un colloque intitulé Auteurs et Acteurs de la séparation des Eglises et de l’Etat, Catherine Masson avait rappelé la position embarrassée mais cohérente et prophétique de l’Abbé Lemire, député d’Hazebrouck. Dès 1877, pour lui, la séparation est la condition d’un réveil apostolique. En 1889, il se dit convaincu qu’elle libérera l’Eglise prisonnière des chaines concordataires. Le 19 avril 1905, il se confie au Père Vanhaecke : « Nous allons à la séparation et dans l’intime de mon âme, je n’ose pas m’en effrayer. Il me semble que Dieu veut rapprocher l’Eglise et le Peuple et, humainement parlant, il n’y a pas d’autre moyen d’y arriver ».

 

Dans la parution récente du N°82 des Archives de l’Eglise de France consacré à l’Eglise concordataire (1801-1905), Jacques-Olivier Boudon, Professeur à la Sorbonne, rappelle l’histoire des négociations entre Bonaparte et le Pape  Pie VII. Un accord entre deux Etats, ayant abouti à l’été 1801 à un texte de 17 articles réglant les conditions d’existence de l’Eglise de France avec le préambule rappelant que « le catholicisme est la religion de la grande majorité des citoyens ». Il a cependant fallu épurer l’assemblée législative et adosser des articles traitant notamment des cultes reconnus pour que la loi soit adoptée le 8 avril 1802. L’organisation napoléonienne a mis en place, par la force, une reconnaissance des religions, un contrôle et la désignation de leurs responsables et une rémunération de leurs ministres.

 

La loi de 1905 a renversé ces principes. Claire Willig, du bureau des cultes du Ministère de l’Intérieur, l’a souligné le 23 octobre 2014 devant la Conférence des Evêques de France. L’article 2 de la loi de 1905 indique que « La République ne reconnait, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ». Nous serions en peine si cette loi était dépassée et inapplicable. Après Jean-Marie Mayeur dans son ouvrage de référence de 1966 réédité depuis, Philippe Gaudin (auteur de Vers une laïcité d’intelligence ?) intervenant le 6 février 2015 au Haumont le dit autrement : « Nous sommes loin de la guerre des deux France, notre pays est certainement le plus sécularisé au monde et il y a de nouvelles identités religieuses dont l’Islam ». Dans le cadre de cette même soirée, à côté de membres de Coexister et du Faithbook Tour, Pierre Dharréville (auteur de La Laïcité n’est pas ce que vous croyez et membre du PCF) insiste sur le fait qu’elle n’est en rien l’éradication des religions ni la relégation de leurs expressions dans l’espace privé.

 

Mais « La République ne reconnait pas les religions mais ne peut pas faire autrement de les connaitre tous » dit encore Claire Willig. Et de rappeler que les cultes sont des interlocuteurs naturels des pouvoirs publics. L’article 10 de la loi de 1905 souligne que l’Etat protège la liberté de religion et l’encadre dans les limites du respect de l’ordre public. Le dialogue est concret et coopératif. Des instances de dialogue existent, en avril 2011 ont été mises en place les conférences départementales de la laïcité et de libre exercice du culte. Il existe par ailleurs une conférence des responsables des cultes en France (CRCF).

 

Fort de cette histoire, un nouveau concordat est un contresens. Après Bonaparte, l’histoire a fait son œuvre. Des catholiques ont réclamé des Eglises libres dans un Etat libre. Après les textes très durs de laïcisation des années 1880, la République s’est montrée plus modérée avec l’esprit nouveau proclamé par le Ministre Spuller suite à l’annonce du pape Léon XIII de se rallier à la volonté du peuple clairement exprimée, soit la République. Nous devons toujours nous en souvenir. Avec la loi de 1905, nous avons échappé à l’éradication. Mais bien plus que cela, la loi de 1905 nous protège et nous engage. Le 25 mars à 20h (Salle des Actes de l’Université Catholique), nous ferons la place à des expressions sous une pancarte unique : Etre Ensemble en République ! Si quelque chose a mûri en nous depuis le 11 janvier, c’est une irrésistible envie de travailler la pensée sociale dans l’interreligieux.

Tribune format PDF 

tribune la loi de 1905 nous protège et nous engage.jpgTribune format jpg

 

09/01/2015

Pourquoi « Je suis Charlie »

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Ce n’est pas facile d’avoir depuis mercredi une vie normale. Nous sommes tous suspendus à la fois à l’horreur des crimes sans nom perpétrés mercredi à l’encontre d’un organe de presse et au dénouement d’une cavale dont nous voudrions tous qu’elle se termine maintenant très vite.

J’ai voulu comprendre pourquoi dans un premier et long temps, pourquoi je n’avais rien à dire, pourquoi je n’arrivais à ne rien dire, au-delà de la plus grande incompréhension et du dégoût ressenti. J’ai fini par comprendre que j’avais été touché deux fois par cet acte odieux.

Il a d’abord fait extrêmement mal à l’idée que je me fais de la République, de ce sens du vivre ensemble où par-delà toutes les pensées et les croyances, on regarde l’avenir ensemble. Ce qui compte dans la République, c’est le sens et le bien commun. Ce sens et ce bien commun, incarnés par la liberté de la presse mais par la liberté tout court, ont pris un sacré coup. J’ai saigné de ce mal profond là sans pouvoir vraiment parler.

Il a ensuite fait extrêmement mal à l’idée que je me fais de la Religion, de ce sens du re-liés ensemble où par-delà toutes les différences et les parcours, on regarde le ciel et la terre ensemble. Ce qui compte dans la Religion, c’est la foi et le bien de l’homme. Cette foi et ce bien de l’homme, incarnés par la liberté de croire ou non et encadrés par une laïcité à la française, ont pris un sacré coup. J’ai saigné de ce mal profond là sans pouvoir vraiment parler.

Et au moment où je commence à mettre des mots sur le mal que je ressens, je vois et je ressens d’un autre mal des gesticulations qui n’ont pas lieu d’être, des propos qui ne devraient jamais être tenus, des propositions qui ne devraient pas être faites.

Je lis tous les journaux parce que j’aime le pluralisme. C’est cette liberté de la presse qui donne non seulement un sens à la France mais au-delà à une certaine manière de penser la France. Une société humaniste sait rire et sourire a dit hier soir Patrick Pelloux, inconsolable d’avoir perdu un ami, un camarade, un frère. C’est pour cela que « je suis Charlie », parce que je sais rire et sourire, parce que je saigne doublement, du mal d’abord fait à la République puis du mal fait à la Religion. Et parce que j’espère.

On ne fera jamais mal à une religion avec un dessin. Ceux qui ont par contre dessiné à la mitraillette le mal sur les murs de Charlie hebdo ne savent pas à quel point ils ont fait souffrir nombre de croyants et nombre de musulmans auxquels je pense sincèrement. Mais ceux-là même, parce qu’ils sont tous des citoyens avant tout, devront écrire ensemble une nouvelle page de l’histoire de France. C’est aussi pour cela que « je suis Charlie ». Parce que je crois que l’avenir du vivre ensemble s’écrit avec les trois lettres de la République : le L de la Liberté, le E de l’Egalité et le F de la Fraternité.

Denis Vinckier

Président des Semaines sociales Nord-Pas-de-Calais

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14/12/2014

Retour en images sur la session 2014 des Semaines sociales...

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Cette semaine, mercredi 10 décembre, Jérôme Vignon est venu remercier les bénévoles des équipes accueil / flux / conférences qui ont permis selon ses mots "l'alliage entre le fond et la forme". La session annuelle reste depuis 110 ans "une magie". Avant lui, Marie Doubliez accompagnée du délégué général des Semaines sociales de France, Hugues d'Hautefeuille et de Jocelyne Jenot et Delphine Bellanger, chargée de communication, avait souligné que "personne n'avait parlé de fatigue pendant ces 3 journées avec une volonté constante de service et d'attention". Denis Vinckier s'est montré très sensible au fait que l'équipe nationale ait ainsi tenu à prendre le temps d'une soirée "pour honorer la valeur du bénévolat" en saluant tous les bénévoles (ceux qui était là, les chefs d'équipe, ceux qui n'ont pas pu venir, ceux qui était d'autres régions).

A noter qu'au cours de cette soirée de remerciements, Alexandre avait tenu à marquer le coup avec un Alexandrin à l'attention de l'équipe nationale. Un geste remarqué, du jamais vu pour Jérôme Vignon, ravi de ce moment !

WP_006767.jpgRetour en images : les bénévoles aux foulards blancs étaient rassemblés dès 7h du matin par les chefs d'équipe.

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La session a été l'occasion de très belles conférences. Ici les Scouts et Guides de France avec des jeunes du MCC (Mouvement Chrétien des Cadres) avaient préparé la première table-ronde sur l'avènement de la société numérique.

WP_006785.jpgLes voyages apprenants ont rencontrés un grand succès. Nous en reparlerons le 15 janvier au soir (19h-21h) à l'Université Catholique. Nous donnons en effet rendez-vous à tous les participants, accompagnateurs de voyages, animateurs d'ateliers, pour capitaliser sur cette session. Comment l'avons-nous vécue ? Qu'avons-nous retenu ? Qu'avons-nous envie de faire maintenant ? Comment aller plus loin ? Avec qui ? Comment ?

WP_006856.jpgOui sinon quelques clins d'œil. L'historien André Caudron est passé et il a ainsi pu voir le travail de valorisation autour d'Eugène Duthoit.

WP_006797.jpgLes ateliers ont formidablement bien marché. Les animateurs ont été comblés. Nous avions promis des expériences riches, du gagnant-gagnant. Pas un seul animateur n'est revenu sans nous avoir confié ne pas avoir passé un grand moment. Merci à tous les animateurs d'ateliers ! Nous ne pouvons pas les citer tous, ils sont tellement nombreux. Merci aux mouvements et structures qui ont pris en main des ateliers: CCFD, MCC, Voir Ensemble, le Centre Spirituel du Hautmont, etc et aussi toutes celles et ceux qui ont animé des ateliers clé en main.

WP_006846.jpgOui nous ne serions pas complet si nous n'indiquions pas que ce thème des technosciences était un très beau thème pour notre temps. Les robots intelligents sont déjà là. La preuve...Certains nous avaient rejoints. Ce grand thème reste à creuser, à compléter, à travailler. Grâce à la wiki radio de l'Université catholique de Lille, chacun peut aujourd'hui réécouter les conférences, des reportages réalisés sur des sites de la métropole.

Oui cette session a été innovante et c'est l'innovation qui nous permettra de poursuivre la grande aventure des Semaines sociales. Nous comptons sur vous pour nous aider à avancer. Nous avions voulu cette session 2014 à Lille, à l'Université Catholique où les Semaines sociales n'étaient pas revenues depuis 1982. La raison d'être des Semaines sociales c'est aussi cet ancrage dans les territoires pour apporter à la réflexion. Nous sommes candidats pour organiser la session 2024, je l'ai dit à Jérôme Vignon mais si c'est avant, nous sommes prêts ! Avant cela, rendez-vous à l'UNESCO début octobre pour aborder comme les cultures et les religions peuvent aider à penser et repenser le monde, la mondialisation. Vaste sujet !

Denis Vinckier

Président des Semaines sociales en Nord-Pas-de-Calais